Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes – les outils d’identification des VSS (Violences sexistes et sexuelles)

Le 25 novembre, c’est la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes.
Les violences faites aux femmes au travail sont massives. Ainsi elles touchent les femmes de toutes professions, du secteur privé comme public et de toutes catégories socioprofessionnelles.
Aujourd’hui encore : 9% des viols ou tentatives de viols ont lieu au travail, 30% des salariées ont déjà été harcelées ou agressées sexuellement sur leur lieu de travail et 70 % de ces victimes de violences au travail déclarent n’en avoir jamais parlé à leur employeur. Pour celles qui parlent, c’est souvent la double peine : 40 % estiment que la situation s’est réglée en leur défaveur, par une mobilité forcée voire un licenciement
Les violences sexistes et sexuelles au travail ne sont pas une fatalité ; de trop nombreux employeurs, qu’ils soient publics ou privés, ne respectent pas leurs obligations relatives à la santé et sécurité des travailleuses et des travailleurs en matière de prévention, de protection des victimes et de lutte contre les violences sexistes et sexuelles au travail.
Les budgets alloués à la lutte contre les violences faites aux femmes sont encore trop faibles, mal répartis et imparfaitement évalués comme l’indique le rapport sénatorial d’information déposé le 2 juillet 2025 sur « l’évolution du financement de la lutte contre les violences faites aux femmes ». Le delta est énorme entre les budgets dépensés de 171,6 millions d’euros et ceux nécessaires pour répondre aux besoins estimés à 3,1 milliards d’euros selon la fondation des femmes.
Et/mais la lutte et la prévention passent avant tout par la caractérisation.
A cette fin, la CGT met à votre disposition son « violentomètre » en format ex-libris.
N’hésitez pas à venir nous en parler.
Et si vous êtes à Nantes, rendez-vous ce soir à 18h30 place Delorme !




