CGT-MAE – syndicat CGT des personnels du ministère de l'Europe et des Affaires Étrangères

Vie à l’étranger

Remerciements des ADLs de l’IF de Bamako à la CGT-MAE

Le plaisir d’avoir fait son travail de syndicaliste Recevoir les remerciements des ADLs de l’Institut français de Bamako Nous avons foi aux valeurs de la CGT qui défend un syndicalisme démocratique, solidaire et ancré dans les entreprises et les territoires. Dès les premières annonces de réduction drastique du format de notre poste au Mali, la CGT-MAE est montée en première ligne pour négocier avec l’administration les modalités de fin de contrat de nos collègues et camarades ADLs. Il a fallu maintenir la pression pour en arriver à des résultats qui parent à l’essentiel. Dans un tel contexte, recevoir un mot de remerciement comme celui des agents de l’Institut français fait toujours chaud au cœur (lettre à lire en cliquant sur l’image ci-dessous). La CGT met en avant la participation active de ses adhérent(e)s comme moteur de son action.   (Cliquer sur l’image pour ouvrir la lettre) Nous vous remercions pour votre soutien, votre accompagnement solide et votre écoute.

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ADL, Vie à l'étranger, Vie des agents

ADL en Iran : la CGT-MAE saisit le DRH

ADL en Iran : la CGT-MAE saisit le DRH La CGT-MAE a reçu plusieurs témoignages de la situation difficile, voire dangereuse, dans laquelle se trouve nos camarades ADLS en Iran. Retrouvez ci-après le courrier que nous avons adressé à ce sujet au directeur des ressources humaines (cliquer sur l’image pour ouvrir la lettre) : De Téhéran à Bamako, de Wuhan à Buenos-Aires, la CGT-MAE est toujours sur le pont, quelque soit ton statut ou ton grade.

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ADL, Lettres, Vie à l'étranger

La petite musique de l’IRE, le tube de l’été ?

La petite musique de l’IRE, le tube de l’été ? Les cercles qui savent ont frémi en début d’été : y aurait-il, y a-t-il eu, une « RIM » (réunion interministérielle) à Matignon mi-juillet sur la fiscalisation des indemnités de résidence à l’étranger (IRE) ? oui, mais non. mais si finalement. Mais l’on respire car les cadres expatriés de Bercy ou du MinDef y sont opposés. Pourtant, après deux, voire trois, tentatives parlementaires allant dans ce sens et avec une emprise croissante de la Cour des Comptes sur l’administration, faire l’autruche ne semble pas la meilleure politique. Le front du statu quo nous fait perdre chaque jour du terrain. Un mois après cette réunion en haut-lieu, c’est le Monde qui réactive le sujet au cœur de l’été : l’Inspection générale des Finances et l’Inspection générale de l’Administration « préconisent d’accentuer l’effort de rationalisation des primes » dans la Fonction publique. Il est ainsi posé dans leur rapport que « l’efficacité » de plusieurs d’entre elles paraît « questionnable« , qu’elles « pourraient être réformées » et qu’elles laissent entrevoir « un potentiel d’économies budgétaires » ; c’est (surprise ?) le cas de l’IRE, nommément citée. Nous nous réjouissons que selon les Inspections, il y ait trop de primes dans les salaires des fonctionnaires ; c’est d’ailleurs bien vrai et nous rappelons régulièrement que le traitement indiciaire est gelé depuis des années et que les primes compensent (mal) cette ère glaciaire de la rémunération. Mais, va-t-on, au MEAE, encore attendre en ce qui concerne nos agents expatriés ? Va-t-on, chacun espérant passer entre les gouttes, comptant sur l’intervention d’élus proches ou sur l’entregent des cercles hiérarchiques qui s’activent déjà à trouver une parade pour eux-mêmes, nous laisser filer droit dans le mur pour la majorité des agents ? Pour la CGT-MAE, la réponse est claire et sera au cœur de notre campagne pour les élections professionnelles de décembre prochain : il ne faut pas, il ne faut plus rafistoler le système : il faut reconstruire l’édifice de zéro avec une double préoccupation : la justice sociale et le bon sens. En quelques lignes, pour notre organisation, la rémunération à l’étranger, devrait suivre l’épure suivante : → le salaire indiciaire (fiscalisé, comme actuellement), → une indemnité d’expatriation, égale pour tous les agents d’un même poste, fondée sur les classiques « coût de la vie / loyer / sécurité / hygiène etc. » (non fiscalisée, comme l’IRE actuellement), → une prime fonctionnalisée liée aux sujétions, aux responsabilités, à l’exposition, (fiscalisée, comme l’IFSE ou le CIA en France), → un supplément familial égal pour tous les agents (actuellement il est de 10% de l’IRE de l’agent), → une prise en charge aux frais réels des frais de scolarité, de caution d’école ainsi que des coûts annexes induits par l’éducation d’un enfant français à l’étranger, → la prise en charge des voyages aux frais réels sur une périodicité améliorée, permettant de conserver le lien avec la France, → le tout piloté et soutenu par un vrai « Bureau de l’Expatriation » qui regrouperait l’ensemble des questions d’expatriation/impatriation, notamment mais pas exclusivement la scolarité (inscriptions etc.), à l’instar de ce qui se fait dans le secteur privé, secteur privé dont on nous vante régulièrement les mérites. Bref, la petite musique « sus aux IRE » ne s’est jamais interrompue ; elle est actuellement dans le bruit de fond mais son volume peut exploser à tout moment. À nous de savoir jouer notre partition avant qu’on ne nous impose le tempo. La CGT-MAE est prête à travailler avec l’administration, forte de sa réflexion constante et ancienne sur le sujet, pour une refonte juste, solidaire et pérenne. En responsabilité.      

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Contractuels, Fonctionnaires, Rémunération, Vie à l'étranger, Vie des agents

Revalorisation coût-vie pour les agents de droit local

Revalorisation coût-vie pour les ADL L’insupportable attente, saison 2 La CGT-MAE a appris début juillet que l’exercice coût-vie serait très probablement reporté à la rentrée pour arbitrage budgétaire. C’est la deuxième année consécutive que la rémunération des ADL subit les conséquences directes d’une politique d’austérité continue. Pourquoi ne pas chercher des économies ailleurs que sur le dos du personnel le plus précaire, déjà soumis à un statut de droit local qui souvent n’honore pas l’employeur France ? L’inflation, elle, n’attend pas et les ADL en subissent quotidiennement les effets. On leur demande toujours davantage : remplacer les titulaires, les former, assurer la continuité du service malgré les nombreux mouvements dans les postes, s’adapter inlassablement et souvent sans formation aux nouveaux modes opératoires et aux différents styles de management… ça suffit ! La diplomatie française doit être exemplaire, rémunérer son personnel local décemment, lui assurer une protection sociale digne et des perspectives de carrière attractives. La CGT-MAE est avec les ADL, nous n’aurons de cesse de les défendre et de refuser qu’elles et ils soient soyez sacrifié.es aux politiques budgétaires contraintes, y compris en les accompagnant vers un mouvement de grève. Qu’on prenne l’argent ailleurs, certaines poches sont bien remplies et on trouve toujours des sous pour le prestige et les ors de la République… Merci de respecter celles et ceux qui font tourner la boutique et de les payer à leur juste valeur !

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Télétravail dans les IF à l’étranger ? C’est possible pour les ADLs !

Télétravail dans les IF à l’étranger ? C’est possible pour les ADLs ! La CGT-MAE a interrogé l’administration quant à la possibilité pour les ADLs des Instituts français de bénéficier de journées de télétravail. Et l’administration a confirmé ! Retrouvez ci-après notre échange : notre message « La CGT/MAE souhaite porter une revendication en faveur du télétravail des ADL dans les Instituts français. En effet, de par le statut d’autonomie des IF, leurs ADL n’entrent pas dans les restrictions de la circulaire du 27 mai 2026 sur le télétravail et de l’arrêté du 7 septembre modifié ; de plus l’accord télétravail du 29 avril 2026 ne s’y oppose nullement ; par conséquent les directeurs devraient avoir toute latitude de l’accorder à certains agents selon la situation locale et les fonctions occupées. Les Instituts français n’étant pas reliés à Eole et disposant d’un intranet spécifique, nul besoin d’Itineo pour ce faire. Plusieurs Directeurs nous ont témoigné y être tout à fait favorables et relèvent que l’impossibilité de télétravail ajoute aux difficultés de recrutement déjà prégnantes en raison d’une rémunération peu attractive. Nous vous remercions de bien vouloir nous faire savoir si cette proposition vous paraît envisageable, elle représenterait une avancée certaine pour une amélioration des conditions de travail de ces collègues et compenserait une rémunération souvent moins favorable que celle de leurs homologues du réseau diplomatique et consulaire. ». réponse de l’administration « Comme vous l’indiquez, la circulaire du 27 mai 2026 sur le télétravail ainsi que l’accord du 29 avril ne concernent pas les ADL des EAF qui ne relèvent pas du plafond d’emploi du MEAE. Considérant les astreintes horaires et de calendrier spécifiques liées aux activités et aux missions des EAF (notamment spectacles en soirée, activités en fin de semaine, stages d’été…) et les missions spécifiques de certains agents locaux de ces Instituts, le Département a, d’ores et déjà, répondu favorablement à plusieurs demandes de certains EAF suite à leur proposition de mettre en place une forme de télétravail exceptionnelle ou régulière. Toutefois, pour les agents de droit local des EAF, le télétravail ne peut être autorisé, par cette sous-direction, que sous certaines conditions : → maintien de la continuité de service sans dégradation de la productivité globale de l’ensemble du service, en particulier des missions d’accueil du public ; → garanties de sécurité et préservation des données pour les postes non éolisés ; → disponibilité du matériel informatique nécessaire et d’un outil de visioconférence adapté ; → modalités opérantes de contrôle des agents en télétravail ; → respect des règles d’encadrement du télétravail lorsque celles-ci sont fixées par le droit local ; → dialogue, préalable à la demande, entre l’EAF et le secrétariat général de l’ambassade ; → autorisation du chef de poste (ambassadeur/ambassadrice). L’Information quant à cette possibilité d’usage du télétravail est notamment faite à travers le « guide de gestion locale des agents des EAFs » (fiche n°15) – guide qui est communiqué aux COCAC/directeurs dans le cadre du stage des nouveaux partants et dont une version actualisée est disponible sur l’intranet. » Ces éléments remplis, et étayés par un dialogue social local bien senti, n’hésitez pas à demander à bénéficier de ce droit et signalez-nous tout refus non justifié !

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Inégalité du supplément familial à l’étranger : enfin des avancées ?

Inégalité du supplément familial à l’étranger Enfin des avancées ? La CGT Affaires étrangères relève avec intérêt la réponse du ministre à une question écrite de la sénatrice Sophie BRIANTE GUILLEMONT relative à l’inégalité du supplément familial à l’étranger. Cette indemnité, versée dès lorsque le conjoint d’un agent ne travaille pas ou gagne moins que le SMIC, est équivalente à 10% de l’IRE (indemnité de résidence à l’étranger) de l’agent.e. De longue date, notre syndicat dénonce cette injustice : un conjoint d’agent.e A « vaut » donc ainsi parfois le double de celui d’un.e agent.e C. Il semble donc, et nous y serons vigilants, que « des réflexions ont été engagées en vue de modifier la règle de calcul de cet émolument. L’option d’un pourcentage appliqué à un même groupe d’indemnité de résidence à l’étranger, qui garantirait le versement d’un montant unique par pays, quelle que soit la catégorie de l’agent.e, est celle qui est privilégiée« . À suivre… → Retrouvez la question de Mme BRIANTE GUILLEMONT et la réponse du ministre ici : Calcul du supplément familial des agent.e.s à l’étranger

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