CGT-MAE – syndicat CGT des personnels du ministère de l'Europe et des Affaires Étrangères

Contractuels

Les e-Temps modernes

CSAC du 26 mars 2026 : les e-Temps modernes     Le CSAC a été l’occasion pour la CGT-MAE, en format Liste d’union, de dénoncer la déshumanisation des procédures imposées dans les fonctions gestionnaires et financières, mais aussi dans nos cœurs de métier consulaires (avec RECE – registre d’état civil électronique – et France visas). Pour la CGT-MAE, les agent.e.s de ces services souffrent non pas du contact avec leurs collègues comme l’administration semble l’analyser, mais plutôt d’une perte d’autonomie liée à des process numériques de plus en plus complexes et automatisés, pilotés par Bercy. Les « Temps modernes » version numérique : l’agent.e gestionnaire n’est plus broyé.e par le travail à la chaîne mais par les process informatiques qui privent de sens son travail. On n’a plus qu’à appuyer sur des boutons – et encore faut-il que ça marche ! Le CRSH ainsi que les services comptables sont les premières victimes de ces procédures déshumanisantes. Certaines solutions proposées par l’administration nous laissent rêveurs et rêveuses… Au sujet d’un service de suivi budgétaire des postes par exemple : pour pallier une charge de travail excessive, on préconise de « clarifier certaines interfaces entre expertise réglementaire et paramétrage applicatif », à l’aide de « fiches desk ».  WTF !? Traduction : soyez agiles et continuez à souffrir en silence ! Si vous avez besoin de quelque chose, appelez-moi. Je vous dirai comment vous en passer. Coluche S’y ajoutent les attaques du statut de la Fonction publique avec une politique de contractualisation fleurissant sur l’opacité : même si les critères de CDIsation ont été publiés sur Diplonet grâce à notre insistance et un recours au tribunal administratif, ils demeurent flous et contradictoires tandis que le barème de rémunération des CDD reste discrétionnaire et sans publication. On comprend que le recours aux contractuels corresponde à des expertises « métier » à la DGM ou la DNUM mais comment se fait-il que l’on recrute autant de contractuel.les à la DGA ? En outre, la rareté des CDIsations crée une contradiction entre les deux critères d’expertise et d’employabilité à long terme, puisque nous observons des refus de CDIsation pour spécialisation insuffisante et d’autres parce que l’agent.e serait « trop spécialisé.e ». Enfin l’administration nous a avoué ne pas utiliser la totalité du plafond d’emplois de CDisation dont elle disposait, un comble quand on sait le nombre de collègues qui en font la demande ! La CGT-MAE lutte contre la précarité notamment sur des fonctions indispensables : nous demandons la transformation de cinq emplois de vacataires en ETP pérennes à France consulaire et la CDIsation des deux vacataires de la cellule PSC (protection sociale complémentaire) du CSRH ainsi que des créations d’emplois : un poste de B à France consulaire et rappel de notre demande de création d’ETP opérationnels au CSRH. Les agents en PNA (position normale d’activité) ne sont pas mieux lotis. Afin de compenser partiellement le caractère difficile de l’affectation à la SDV, la CGT-MAE demande des garanties dans la convention MI(Ministère de l’Intérieur)-MAE pour la SDV pour la gestion RH : possibilité de télétravail à trois jours pour toutes les fonctions éligibles, inscription autorisée au bout de deux ans en Transparence complémentaire, report de congés jusqu’au 30 avril, E360 (Evaluation 360°C), compétence de la médecine de prévention nantaise. Cela permettra de ne pas laisser ces sujets fluctuer selon la hiérarchie. La CGT-MAE réclame toujours la création d’un Observatoire du handicap, désormais soutenue par 4 syndicats, et la coordination de tous les sujets individuels par la Task force handicap : adaptation matérielle, comme l’achèvement de l’équipement des salles de réunion pour les handicaps auditifs, mais aussi parcours d’affectation car malgré un engagement de façade, trop d’agents RQTH (reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé) rencontrent un défaut d’accompagnement sur leur situation individuelle, notamment pour la Transparence. Notre syndicat maintient également sa demande d’IJM (indemnité journalière de mission) pour les concours : la CGT-MAE demande à la DRH de faire aussi bien que le MTE (ministère de la transition écologique), qui prévoit réglementairement que « Les agent.e.s passant un concours de la fonction publique avec des épreuves matinales sont remboursés des frais d’hébergement précédant l’épreuve si les transports ne permettent pas une arrivée avant le début de l’épreuve. » Cet arrêté ajoute une rupture d’égalité dans l’accès aux concours internes pour les agent.e.s du MAE : un.e candidat.e agent.e du MTES, affecté.e en province, qui passerait le concours SCH (secrétaire de chancellerie) bénéficierait d’une prise en charge, mais pas le candidat agent du MAE !  

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Dialogue social - centrale, Contractuels, Vie des agents

Touche pas à mes majos !

Suppression abusive des majorations familiales : les outils de la CGT/MAE pour les conserver Tu es titulaire ou contractuel en poste et l’administration pose des difficultés pour servir les majorations liées à tes enfants à charge ? Il faut souvent se battre pour faire valoir des droits inscrits dans les textes. Après avoir accompagné plusieurs agents dont les majorations étaient remises en cause alors qu’ils satisfont aux exigences des textes, la CGT/MAE te fournit des outils pour faire valoir tes droits. Premier principe : ne pas se noyer dans des explications, orales ou écrites, sur sa situation personnelle. Pourquoi ? Parce qu’il y a toujours moyen que l’administration les retourne contre l’agent. Il faut s’en tenir au plus simple dans les échanges : – produire un écrit (et/ou des pièces justificatives) – en collant le plus possible aux textes. Dans la plupart des cas, une attestation sur l’honneur, assortie de pièces justificatives éventuelles, permet de rétablir les majorations. Attention, en cas de conjoint séparé ou divorcé qui a l’enfant à charge, ou sur son domicile fiscal, ou conjoint qui perçoit des allocations (APAJE, ALS…), cela n’ouvre pas droit aux majorations. 1. Si la charge effective de l’enfant est mise en doute → Attestation sur l’honneur : « Je soussigné prénom nom atteste que mon enfant xx né le xx est à ma charge effective et permanente au sens des articles L513-1 et L521-2 du Code de la Sécurité sociale. J’atteste ne pas être bénéficiaire de la CAF d’une ou plusieurs prestations familiales, de l’allocation de logement sociale ou de l’aide personnalisée au logement. » + attestation similaire produite par le conjoint, si tu n’es pas PACSé ni marié. + pièce justificative : attestation de non-prestation émise par la CAF (c’est un peu contraignant, mais cela en vaut la peine : il faut se déplacer à la CAF ; l’agent CAF tentera de te parquer devant une borne, mais sera finalement obligé de t’assister, puisque, n’ayant pas de compte allocataire, tu ne pourras pas te connecter sans son intervention ; s’il rechigne, insister en précisant que c’est réclamé par l’employeur). + attestation similaire au nom du conjoint, si tu n’es pas PACSé ni marié. 2. Si la résidence de l’enfant chez toi est contestée (exemple : enfant resté en France pour ses études, séjourne ponctuellement chez l’autre parent séparé ou divorcé) : → Attestation sur l’honneur : « Je soussigné prénom nom atteste que mon enfant xx né le xx réside à mon domicile plus de 183 jours dans l’année, ce qui en fait sa résidence au sens du Code général des impôts. » + Pièce justificative : avis d’imposition faisant figurer la part de l’enfant. 3. En cas de mise en cause du rattachement à ton foyer fiscal → Attestation sur l’honneur : « Je soussigné prénom nom atteste que mon enfant xx né le xx est rattaché à mon foyer fiscal. » + Pièce justificative : avis d’imposition faisant figurer la part de l’enfant. 4. Si la poursuite d’études est contestée (enfants de 18 à 21 ans) Pour enfant jusqu’à 20 ans au motif qu’il ne s’agit pas d’études supérieures (lycée, CAP…) : Il s’agit d’une exigence abusive au regard du décret 67-290, qui mentionne simplement « si l’enfant poursuit ses études ». Dans ce cas, demande les majorations par courriel en fournissant les pièces justificatives : certificat de scolarité, carte d’étudiant, tout document attestant de l’inscription de l’enfant avis d’imposition faisant figurer la part de l’enfant. En cas de refus, tu peux exercer un recours administratif auprès du CSRH, puis en cas de refus confirmé, un recours hiérarchique auprès de la Délégation pour les affaires générales à Nantes ; enfin, si nouveau refus, tu peux saisir le Tribunal administratif. Si tu rencontres un motif de refus différent, n’hésite pas à contacter la CGT/MAE pour un avis personnalisé. Surtout, reste courtois avec nos collègues du CSRH. Les instructions contraignantes, voire abusives, auquel chacun peut être soumis au cours de sa carrière, restent une cause de souffrance au travail. Ton/ta gestionnaire CSRH, c’est toi, c’est moi, cela pourrait être n’importe lequel ou laquelle d’entre les agent.e.s.  

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Contractuels, Fonctionnaires, Vie à l'étranger, Vie des agents

Contractuel·les : quand l’INSEE confirme les alertes de la CGT (Communiqué UFSE-CGT)

Contractuel·les : quand l’INSEE confirme les alertes de la CGT (Communiqué UFSE-CGT)  » […] L’UFSE-CGT dénonce cette dérive (hausse continue des recours aux contractuels) et exige un changement de cap immédiat en faveur de l’emploi titulaire, de la titularisation des contractuel·les et de l’égalité de droits pour tous les agent·e·s publics. » → Lire la totalité de l’article sur le site de la CGT Etat ou en cliquant sur l’image ci-dessous.    

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Contractuels

Conditions d’accès aux concours et indemnités journalières de mission

Conditions d’accès aux concours et indemnités journalières de mission (IJM) Lettre au Directeur général de l’administration et de la modernisation, M. Julien STEIMER Nantes, le 11 février 2026 Monsieur le Directeur général, Connaissant votre attachement à améliorer l’accès aux concours en interne pour les agents, la CGT souhaite présenter ses réflexions après avoir été saisie par un grand nombre d’agents sur la rupture d’égalité que constitue l’organisation actuelle avec un centre d’examen unique sans versement d’IJM. La solution la plus archéologique consisterait à rouvrir des annexes de centre d’examen dans les sites éloignés où sont affectés les candidats (Nantes et postes à l’étranger). Certes, cela mobilise au moins un agent supplémentaire pour la surveillance des épreuves, ce qui peut paraître a priori « coûteux en ressources » notamment dans les postes ; mais au regard des délais de route prévus réglementairement, de la fatigue occasionnée par le voyage et du coût financier des billets, l’option mérite d’être étudiée. Une autre solution, que la CGT avait proposée dès l’automne 2024, serait la mise en place d’indemnités journalières de mission. Si l’administration a pu y opposer une impossibilité réglementaire en raison du décret 2006-781, l’exemple des ministères de l’Économie, de l’Aménagement du territoire et de la Transition écologique s’avère source d’inspiration puisqu’ils ont pris en 2025 un arrêté commun qui permet, selon les horaires des épreuves, de prendre en charge l’hébergement. « Les agents passant un concours de la fonction publique avec des épreuves matinales sont remboursés des frais d’hébergement précédant l’épreuve si les transports ne permettent pas une arrivée avant le début de l’épreuve. » Nous pourrions légitimement nous demander pourquoi le MAE n’a pas été associé à cet arrêté, lors même que la dispersion des lieux d’affectation de ces agents le justifierait pleinement. Mais soyons constructifs : Une disposition équivalente pour le MAE, qu’elle soit prise par arrêté ou niveau infra réglementaire, mettrait fin à l’inégalité entre agents quant aux conditions de participation aux concours internes. Dans le cas du concours SCH, alors que 60 % des agents C de centrale sont affectés à Nantes, nombre d’entre eux prennent un hébergement sur leurs deniers propres pendant qu’un collègue du MTES affecté à Marseille qui passerait ce même concours SCH se verrait octroyer une IJM ! Ainsi, la rupture d’égalité s’étend en défaveur de nos agents devant ceux d’autres administrations. Les faibles « chances » de promotion, au regard du mérite de nos agents et des ratios pro/pro insuffisants, justifient que l’administration mette tout en œuvre pour favoriser d’autres voies de progression de parcours professionnel. Sabine Le MoanMembre du bureau syndical

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Lettres, ADL, Contractuels, Fonctionnaires, Vie à l'étranger, Vie des agents

Questions RH – De l’art d’entretenir le flou

Se repérer dans les méandres des décisions de notre Direction des Ressources humaines est aussi compliqué et hasardeux que déchiffrer les lignes de la main ou les entrailles d’un animal sacré pour s’orienter : on se creuse la tête, on essaie de lire entre les lignes, on n’ose demander par peur de déplaire… La CGT-MAE entend tirer tout cela au clair afin que chacun bénéficie des informations auxquelles il a droit ; nous montons donc au créneau auprès de notre DRH et ne manquerons de partager avec vous les informations obtenues ! Ci-après, le courrier que nous venons de lui adresser. === Monsieur le Directeur, La CGT-MAE, afin de mieux comprendre la politique de gestion des Ressources humaines du ministère, souhaiterait des éclaircissements sur plusieurs points. Nous ne parvenons en effet pas à trouver les informations suivantes sur Diplonet ou dans les différents documents fournis par l’administration lors des instances de dialogue social. Il nous paraît essentiel que chacun, organisations syndicales ou simple agent, puisse disposer de ces éléments conformément à la législation (voir en nota bene plusieurs décisions de la CADA en ce sens). 1 – Gestion des emplois et des postes : – Combien y a-t-il de postes de travail non pourvus à date dans le réseau et en administration centrale (avec localisation et fonctions) ? – Combien y a-t-il de missionnaires de renfort prévus pour compenser ces postes non pourvus ? – Pourquoi n’y a-t-il pas une publication permanente et centralisée des postes non pourvus sur le site du ministère ? – Comment sont choisis les postes qui seront bénéficiaires de missions de renfort, étant donné qu’il n’y a pas assez de missionnaires ? – Comment sont comptabilisés les ETP-T non pourvus (dépenses prévues et non réalisées/redéployées) ? 2 – Fiches de poste : La CGT-MAE demande régulièrement la transparence sur la charge des postes de travail, notamment lors des mutations. Par exemple, en indiquant sur la fiche de poste : – Des données objectives sur la charge de travail : par exemple, pour un poste état-civil, le volume de dossiers annuels et le nombre de dossiers en instance, le nombre de postes de travail informatiques à gérer pour un correspondant informatique, le nombre de visas par agent et leur saisonnalité, le prévisionnel sur des travaux ou événements exceptionnels pour un SGA, – Les contraintes en terme de binômat ou de trinômat ainsi que le régime d’astreinte ou de permanence, – En Centrale, les restrictions sur le télétravail (plusieurs directions appliquent une règle tacite d’une seule journée de télétravail sans que cela soit indiqué dans la fiche de poste ni dans le règlement intérieur). Ces restrictions ne doivent pas dépendre du bon vouloir du directeur ou chef de service mais être argumentées par des éléments objectifs liés aux fonctions occupées. Rappelons que chaque fiche de poste doit être validée par le collègue en fonction au moment de la mutation. Cette sincérité dans la présentation des postes protégera l’agent comme l’administration,  chaque collègue postulant en connaissance de cause.  3 – Règles d’emploi des contractuels : Là encore, nous manquons d’informations pour comprendre la politique d’emploi des contractuels menée par notre ministère. Nous demandons donc : – La publication des grilles de salaires et des critères de fixation dans chaque grille, – Pour les détachés depuis une autre administration, les règles qui prévalent au choix de contractualiser plutôt que de détacher sur emploi, position normale d’un fonctionnaire dans une autre administration, – La composition et le fonctionnement de la commission qui décide des revalorisations ainsi que les critères appliqués, – La composition et le fonctionnement de la commission qui décide des reconductions de contrats ainsi que les critères appliqués, – La composition et le fonctionnement de la commission qui décide des CDI-sations ainsi que les critères appliqués. 4 – Recrutements, promotions & mouvements : La CGT-MAE regrette l’opacité qui règne dans les procédures de recrutement, de promotion et de mouvement avec des lignes directrices de gestion volontairement floues permettant un pilotage discrétionnaire. Nous demandons des informations objectives concernant : – L’intégration des recrutés Pacte et RQTH : composition et fonctionnement des commissions ainsi que les critères appliqués, en particulier lors des refus de titularisation, – Les critères objectifs et quantifiés aboutissants aux affectations et aux promotions. Nous vous remercions par avance des réponses que vous voudrez bien apporter à nos demandes qui visent à ce que chaque collègue bénéficie d’un traitement équitable pour un meilleur déroulement de carrière, conformément à la législation./. Nota bene : https://cada.data.gouv.fr/20175454/ Copie de la liste des nouveaux postes attribués, ou en cours de recrutement, à temps partiel ou complet, en y incluant toutes les mutations internes, mis en place dans les différents services du conseil départemental, pour la période de novembre 2014 à septembre 2015. Monsieur X a saisi la commission d’accès aux documents administratifs, par courrier enregistré à son secrétariat le 7 novembre 2017, à la suite du refus opposé par le président du conseil départemental des Côtes-d’Armor à sa demande de communication de la liste des nouveaux postes attribués, ou en cours de recrutement, à temps partiel ou complet, en y incluant toutes les mutations internes, mis en place dans les différents services du conseil départemental, pour la période de novembre 2014 à septembre 2015. La commission estime que ce document administratif est communicable à toute personne qui en fait la demande en application de l’article L311-1 du code des relations entre le public et l’administration. Elle émet donc un avis favorable et prend par ailleurs note de l’intention du président du conseil départemental des Côtes-d’Armor de le transmettre très prochainement à Monsieur X. https://cada.data.gouv.fr/20215143/ Communication des documents suivants relatifs à sa cliente : 1) la liste de l’intégralité des postes d’aide-soignant vacants au sein de l’établissement depuis le 30 avril 2021 ; 2) tout document comptable ou réglementaire permettant d’établir le nombre d’emplois d’aide soignants ouverts au sein de l’établissement et ayant pu être déclarés vacants depuis le 30 avril 2021 ; 3) l’acte de recrutement de l’agent recruté en vue de pourvoir le poste de sa cliente à compter du X ; 4) la copie

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Contractuels, Mobilisations, Promotions, Transparence, Vie des agents
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