CGT-MAE – syndicat CGT des personnels du ministère de l'Europe et des Affaires Étrangères

ADL

Trois vœux au nouveau Secrétaire général, Martin BRIENS

Notre Secrétaire générale, Valérie JACQ DUCLOS a rencontré le nouveau Secrétaire général du Ministère, Martin BRIENS, ce jeudi 19 février 2026 et lui a adressé ces quelques mots : Monsieur le Secrétaire général, Tout d’abord bienvenue dans vos nouvelles fonctions. Nous espérons que votre nomination ouvrira une nouvelle ère, marquée par davantage de transparence, d’éthique, de partage d’information et d’équité dans le traitement des agentes et agents. A vrai dire, malgré 25 ans de maison, comme on dit, je n’ai jamais bien compris à quoi servait un Secrétaire général, quelles étaient vos attributions précises et c’est auréolé de ce halo de mystère que je vous imagine tous les pouvoirs et vous adresse trois vœux comme on ferait sa lettre au père Noël. transparence et respect déontologique Le premier est celui d’une exigence de transparence et de respect déontologique. En effet, les révélations, quoique partielles, permises par la publication du dossier Epstein, n’épargnent pas notre ministère et nous souhaitons qu’elles soient l’occasion de nous réformer en profondeur s’agissant de l’exemplarité dont nous devons faire preuve, en notre qualité de représentantes et représentants de la France à l’étranger. Nous demandons que toute la lumière soit faite sur la participation éventuelle de certains diplomates à un réseau qui relève de la pédo-criminalité et du proxénétisme. Au-delà, cette affaire doit nous contraindre à nous pencher sur les comportements parfois peu conformes à l’éthique ou carrément illégaux que certains collègues, toutes catégories d’emploi confondues, se permettent d’adopter lorsqu’ils sont hors de France, en particulier dans des pays dont la misère rend les femmes plus vulnérables. Car la diplomatie féministe ne doit pas se contenter de nominations prestigieuses ou d’indicateurs statistiques, elle doit veiller à protéger et respecter les femmes les plus précaires, ADL, personnel de service et toutes les femmes, en particulier en Asie ou en Afrique qui du fait de leur vulnérabilité économique, sont susceptibles d’être victimes d’abus sexuels et sexistes. Rappelons que l’immunité conférée par le passeport diplomatique ne peut servir à couvrir des actes prohibés. Luttons aussi contre les interventions visas qui pourraient servir à alimenter de tels réseaux criminels. Nous sommes souvent contactés, Monsieur le Secrétaire général, par des agentes et agents visas qui subissent des pressions pour signer des visas malgré des dossiers douteux et non conformes aux instructions. Il convient de protéger et de soutenir ces collègues dans leur volonté d’effectuer leur mission avec intégrité et probité. Le CSAM extraordinaire qui a eu lieu en janvier dernier nous laisse espérer une évolution favorable des questions de déontologie et d’équité de traitement entre agentes et agents. Sous l’impulsion de l’actuel Inspecteur général, ce service affiche la volonté d’adopter des pratiques conformes au droit, dans le respect de chacune et chacun en appliquant un principe de neutralité quant au suivi des situations qu’il aurait à traiter. De même dans la conduite des enquêtes internes, un vade-mecum a enfin permis de poser des principes conformes au droit comme la nécessité d’instruire les dossiers à décharge comme à charge ou celle d’entendre l’ensemble des témoins. Monsieur le Secrétaire général, nous faisons le vœu que vous accompagniez cette orientation vertueuse et la renforciez. Nous avons trop souvent vu des traitements à géométrie variable selon la qualité et le réseau des mis en cause, certains se retrouvant brutalement sanctionnés pour une main sur l’épaule ou un blague potache pendant que d’autres poursuivaient des carrières sans accroc bien que convaincus de faits plus graves. renforcement du dialogue social Notre deuxième vœu est que vous favorisiez le dialogue social dans votre ministère. Il est essentiel au bon fonctionnement des services, les organisations syndicales, leurs représentantes et représentants permettant à toutes et tous les collègues de faire remonter des dysfonctionnements, qu’il s’agisse de problèmes d’organisations, de souffrance au travail, de risques sanitaires ou sécuritaires, etc. Trop souvent, Monsieur le Secrétaire général, nous constatons encore en poste des tentatives d’intimidation, voire même des représailles, sur des représentants du personnel. Il n’est pas rare que des collègues nous fassent part de leur peur de s’engager avec un syndicat, en particulier les plus précaires, c’est-à-dire les recrutés locaux et contractuels. Même les titulaires préfèrent souvent garder leur soutien à la CGT-MAE secret. Cette situation est inacceptable et préjudiciable à l’ensemble du Ministère. Chacun, dans le respect du devoir de réserve, devrait pouvoir assumer ses prises de position en matière de conditions de travail sans que cela porte préjudice à sa carrière. L’actuelle conduite de la fermeture de trois services visas en Chine montre un déficit de concertation et d’information des élus du personnel, tenus à l’écart des décisions prises alors même qu’elles impactent durement les collègues concernés, en particulier les ADL. Nous avons réussi en intersyndicale à obtenir un CSAP extraordinaire la semaine dernière seulement alors que le projet est sur la table depuis plus d’un an ! fin des arbitrages budgétaires inégalitaires Enfin un dernier point et non des moindres : les sous ! Nous avons souvent le sentiment qu’au-delà des restrictions que nous connaissons tous et que la CGT/MAE dénonce, les arbitrages budgétaires profitent souvent aux cadres ++ ou à des projets prestigieux, beaucoup moins à l’ensemble du personnel. Ainsi alors que des millions sont dépensés, par exemple pour la refonte des applications RH ou des opérations de communication, nous n’avons pas réussi à obtenir les 300 00 euros qui auraient permis de verser une prime aux agents ayant déménagé à Spallis en compensation d’une nette dégradation de leurs conditions de travail : open space, éloignement, transport dégradé… Idem pour les ADL, l’administration mégote pour la moindre augmentation alors que ce personnel fait largement tourner notre réseau, notamment dans le consulaire et le culturel. C’est dans un même souci d’équité que la CGT-MAE demande une réforme de la rémunération à l’étranger afin de mettre en place un système moins inégalitaire. Nous constatons en effet que l’expatriation devient de plus en plus compliquée pour les catégories C en famille, hors postes doubles ainsi que pour les femmes en foyer monoparental. Ils et elles sont nombreux à être contraints de partir en célibataire géographique avec des

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ADL, Lettres, Rémunération, Vie des agents

Conditions d’accès aux concours et indemnités journalières de mission

Conditions d’accès aux concours et indemnités journalières de mission (IJM) Lettre au Directeur général de l’administration et de la modernisation, M. Julien STEIMER Nantes, le 11 février 2026 Monsieur le Directeur général, Connaissant votre attachement à améliorer l’accès aux concours en interne pour les agents, la CGT souhaite présenter ses réflexions après avoir été saisie par un grand nombre d’agents sur la rupture d’égalité que constitue l’organisation actuelle avec un centre d’examen unique sans versement d’IJM. La solution la plus archéologique consisterait à rouvrir des annexes de centre d’examen dans les sites éloignés où sont affectés les candidats (Nantes et postes à l’étranger). Certes, cela mobilise au moins un agent supplémentaire pour la surveillance des épreuves, ce qui peut paraître a priori « coûteux en ressources » notamment dans les postes ; mais au regard des délais de route prévus réglementairement, de la fatigue occasionnée par le voyage et du coût financier des billets, l’option mérite d’être étudiée. Une autre solution, que la CGT avait proposée dès l’automne 2024, serait la mise en place d’indemnités journalières de mission. Si l’administration a pu y opposer une impossibilité réglementaire en raison du décret 2006-781, l’exemple des ministères de l’Économie, de l’Aménagement du territoire et de la Transition écologique s’avère source d’inspiration puisqu’ils ont pris en 2025 un arrêté commun qui permet, selon les horaires des épreuves, de prendre en charge l’hébergement. « Les agents passant un concours de la fonction publique avec des épreuves matinales sont remboursés des frais d’hébergement précédant l’épreuve si les transports ne permettent pas une arrivée avant le début de l’épreuve. » Nous pourrions légitimement nous demander pourquoi le MAE n’a pas été associé à cet arrêté, lors même que la dispersion des lieux d’affectation de ces agents le justifierait pleinement. Mais soyons constructifs : Une disposition équivalente pour le MAE, qu’elle soit prise par arrêté ou niveau infra réglementaire, mettrait fin à l’inégalité entre agents quant aux conditions de participation aux concours internes. Dans le cas du concours SCH, alors que 60 % des agents C de centrale sont affectés à Nantes, nombre d’entre eux prennent un hébergement sur leurs deniers propres pendant qu’un collègue du MTES affecté à Marseille qui passerait ce même concours SCH se verrait octroyer une IJM ! Ainsi, la rupture d’égalité s’étend en défaveur de nos agents devant ceux d’autres administrations. Les faibles « chances » de promotion, au regard du mérite de nos agents et des ratios pro/pro insuffisants, justifient que l’administration mette tout en œuvre pour favoriser d’autres voies de progression de parcours professionnel. Sabine Le MoanMembre du bureau syndical

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Lettres, ADL, Contractuels, Fonctionnaires, Vie à l'étranger, Vie des agents

Les ADLs au cœur de la Liste d’Union au CSAM des 11 et 12 décembre

Les ADLs au cœur de la présence de la Liste d’Union CGT-FSU-Solidaires au Comité social d’administration ministériel (CSAM) À l’occasion du Comité social d’administration ministériel (CSAM) des 11 et 12 décembre, nos camarades ADLs de la Liste d’Union CGT-FSU-Solidaires ont eu l’occasion d’apporter leurs analyses et leur expérience terrain. Ils ont ainsi démontré à quel point, de Bogota à Tananarive et de Dublin à Wuhan, au-delà des diversités de situations, les conclusions étaient les mêmes : obtenir une protection sociale décente, des perspectives de carrière valorisantes, un cadre salarial satisfaisant, un travail en toute sécurité demeure un combat de tous les instants. Aymen, Basma, Cécile, David, Jérémy, Marie-Agnès, Michel, Mikaele, Natalia et Tristan ont ainsi porté votre voix sur : la création d’un socle minimal de droits sociaux Les conditions d’emploi, de gestion et de reconnaissance diffèrent encore grandement d’un poste à l’autre aujourd’hui, tant en raison de la variété des législations du travail, de la situation économique de chaque pays que de méthodes de gestion parfois divergentes. En matière RH, la Liste d’Union suggère donc d’élaborer une base commune pour les agents de droit local dans les missions diplomatiques et les Instituts, ne visant pas à une standardisation mécanique mais à la définition d’un référentiel partagé. Ce socle faciliterait ainsi : → la définition claire des rôles, compétences requises et niveaux de responsabilité des ADLs, en adéquation avec les exigences du réseau, → l’établissement de normes partagées concernant le recrutement, l’évaluation, la formation et la gestion des carrières, → l’équité et la transparence des méthodes, tout en tenant compte des particularités juridiques de chaque pays. Ce cadre commun s’inscrirait pleinement dans une démarche de modernisation de la gestion des ressources humaines publiques. Il donnerait aux chefs de poste et aux services RH des outils plus structurés, tout en offrant aux agents de droit local des repères clairs sur leurs droits, leurs devoirs et leurs perspectives. Soutenir la mise en place de ce socle commun minimal, c’est adresser aux agents de droit local un message clair : ils sont pleinement reconnus comme des acteurs de notre diplomatie, de notre rayonnement et de la qualité du service rendu à nos usagers à l’étranger. Des groupes de travail relatifs à la protection sociale et à la retraite des ADLs ont bien déjà été lancés, mais sont restés sans aboutissement concret. Nous proposons l’élaboration d’une feuille de route comportant des objectifs clairs et identifiés, afin d’éviter que la question du statut des ADL ne soit constamment renvoyée entre le droit français et le droit local, et accessoirement aux calendes grecques. des plans de santé adaptés La couverture médicale des agents ADLs progresse, mais elle est encore bien imparfaite. L’équité n’est en outre pas toujours évidente, ainsi aux Etats-Unis entre agents de nationalité française, que l’on affilie à une assurance française, et agents de nationalité tierce, relevant d’une assurance locale qui s’avère plus complète et, surtout, plus accessible et efficace ! la mise en place d’une vraie retraite complémentaire Nul besoin de rappeler ici combien les agents de droit local accomplissent leurs missions avec un engagement remarquable, souvent dans des conditions exigeantes, au service de l’administration et du public. Pourtant, au moment de la retraite, leur pension est très souvent insuffisante. Là encore, il peut s’agir d’un droit local peu protecteur et/ou d’habitudes de gestion peu bienveillantes. Une solution simple et juste serait de mettre en place, dans l’ensemble du réseau, un dispositif de retraite complémentaire. Ces dispositifs sont déjà, dans la plupart des secteurs, publics comme privés, devenus un pilier incontournable de la protection sociale. Ils garantissent une transition sereine vers la retraite, réduisent la précarité des seniors et renforce l’attractivité des métiers. Leur absence dans un grand nombre de postes crée une inégalité de traitement et fragilise la cohérence de nos politiques sociales. Mettre en place une retraite complémentaire, ce serait : → Un investissement social responsable : sécuriser les parcours professionnels et valoriser la fidélité des agents, → Un outil d’équité et de cohésion : offrir à tous ceux qui servent la France une protection vieillesse décente, → Un avantage maîtrisé et progressif : grâce à des mécanismes flexibles, adaptés et soutenables pour notre budget. Nous ne demandons pas un privilège, mais une reconnaissance minimale pour des agents qui assurent chaque jour le bon fonctionnement des services avec loyauté et professionnalisme. Des exemples existent : au Cameroun, un dispositif a été instauré avec succès, conciliant satisfaction des agents et équilibre budgétaire, grâce à la volonté d’agir. Aujourd’hui, nous avons l’opportunité de faire preuve de la même ambition. Nous souhaitons donc la création d’un groupe de travail opérationnel, durable et constructif chargé d’étudier les options et de définir une solution réaliste et bénéfique pour tous. rémunération, coût-vie, mesures contre l’inflation et la perte de pouvoir d’achat D’Amérique latine, d’Afrique, d’Europe même, un constat similaire s’impose : les salaires des agents de droit local décrochent, tandis que le coût de la vie explose. À Dublin par exemple les rémunérations à l’ambassade et au consulat sont désormais très en deçà des standards locaux, publics comme privés. Résultat : les postes peinent à recruter, le turnover est constant et les conditions de vie des agents se dégradent. En Irlande, l’inflation est forte, la santé extrêmement coûteuse et même les mesures coût/vie de ce début d’année, effectivement très faibles, n’ont pas permis de freiner la baisse des salaires qui se retrouvent en septembre 2025 inférieurs à ce qu’ils étaient en janvier dernier. Et les prix continuent de grimper. À Tunis, la situation est tout aussi préoccupante : en raison de la nouvelle loi sur le travail, l’IF de Tunisie ne percevra cette année que deux mois de revalorisation « coût-vie » au lieu des douze mois habituels. Résultat : dix mois de cette année sans aucune compensation face à une inflation pourtant très élevée et à un accès aux devises très limité. Ces situations sont loin d’être isolées. Les enquêtes que nous avons menées en Amérique latine montrent que la majorité des ADLs subissent de plein fouet l’inflation, plus de la

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CSAM, adresse de la liste d’union au Ministre

CSAM, adresse de la liste d’union au Ministre À l’occasion du Comité social d’administration ministériel (CSAM) des 11 et 12 décembre 2025, la Liste d’Union CGT-FSU-Solidaires a eu l’occasion de s’adresser au ministre à trois voix. ↑ Cliquer sur l’image pour lire la totalité du discours

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ADL, Dialogue social - centrale, Lettres, Rémunération, Vie à l'étranger, Vie des agents, Vie en centrale

Rencontre avec le DRH à Nantes – Cent fois sur le métier tu remettras ton ouvrage…

Rencontre avec le DRH à Nantes, cent fois sur le métier tu remettras ton ouvrage… À l’occasion de son passage à Nantes, le directeur des Ressources humaines, accompagné de l’adjointe au sous-directeur PARCOURH et des cheffes de bureau « catégories A & C », a reçu les organisations syndicales en présence du DGAN. L’occasion pour la CGT-MAE de faire un point de situation dépassant les seules perspectives nantaises sur le CSRH Nous avons rappelé que les agents vacataires sont les chevilles ouvrières du passage au précompte PSC et qu’il serait injuste de les perdre une fois la réforme mise en œuvre. De même, nous avons souligné le sous-effectif de ce service, discret mais essentiel, dans la vie des agents. Réponse : Le DRH nous a assuré avoir « entendu » la demande quant aux vacataires. Il a reconnu que les « améliorations informatiques » prévues seraient « probablement assez lointaines ». La question des effectifs va donc demeurer entière et demandera des efforts de management, de la formation et des « capacités d’adaptation ». → Commentaire : Les agents du CSRH, comme l’ensemble des agents de ce ministère, font déjà preuve d’une résilience d’une adaptabilité qui forcent l’admiration. Mais à trop s’adapter, l’on peut se faner. Nous veillerons à ce que le service soit renforcé des quelques ETPs nécessaires !  sur la SDV Nous avons développé sur le côté très imparfait du statut des agents en position normale d’activité (PNA) en matière notamment de formation et d’inscription sur la transparence ainsi que la surexposition des agents du contentieux, notamment lors des audiences au TA. Une meilleure reconnaissance de la pénibilité (voire de la sur-responsabilité) de ces personnels est indispensable, y compris avec l’adoption d’un niveau de prime correspondant. Réponse : Ces sujets doivent être traités dans le dialogue avec le Minint. La DRH s’attache à faciliter la vie des agents notamment sur les horaires. Cependant la question va être suivie de près. → Commentaire : L’expérience prouve que la dilution des compétences est gage de dilution des responsabilités : nous demeurons sceptiques et invitons donc nos collègues de la SDV à nous faire part de leur vision sur l’évolution de la situation ! sur la Transparence 2026 Nous avons relevé, avec étonnement, des premiers chiffres fournis que déjà 24 postes « non pourvus » ne se retrouvent pas pour autant pas remis en ligne. Nous sommes également revenus sur nos réserves quant au mode d’exécution de la Transparence 2025 et au non-respect des lignes directrices de gestion. Tant que des critères objectifs et opposables ne guideront pas la transparence, l’intitulé de l’exercice continuera à mal dissimuler son opacité fondamentale. Réponse : Les critères retenus pour les affectations sont, pour le DRH, clairs : ce sont 1. la nécessité de service, 2. la situation familiale et 3. une éventuelle RQTH. Notre interlocuteur nous a assuré veiller « à ce que les agents ne soient pas enfermés dans des situations données (postes en crise, Afrique…) » et qu’ils puissent donc changé de zone au fil de leur carrière. Il resterait toutefois impossible pour la DRH de prendre en compte les spécificités des postes antérieurs occupés par les agents, dans la mesure où les crises et les complications se succèdent rapidement : chaque année apporterait sa priorité, rendant ce critère inéligible pour gérer les affectations de notre stock d’agents au fil des transparences comme des promotions d’ailleurs.    sur le « guichet unique expatriation/impatriation » Idée de longue date de notre syndicat, il s’agirait là de faciliter l’ensemble des démarches lors d’un départ ou un retour de l’étranger. L’administration nous vante souvent « les mérites du privé » : n’hésitons donc pas à s’inspirer de lui pour ce qu’il a de meilleur ! Toutes les entreprises françaises phares à l’international disposent d’un tel service, qui allège et optimise les conditions de l’expatriation. Réponse : Il existe effectivement plein de modèles (britanniques, russes, etc.). On a un modèle où les agents se débrouillent ; c’est « plus conforme à notre culture ». Il y a certes un gros travail à faire en poste, plein de bonnes pratiques à mettre en œuvre, sans cependant surcharger les SGA. Le DRH a évoqué l’idée de charger les numéros 2 de l’accueil des conjoints. L’idée du « guichet unique » est séduisante mais il faudrait prendre garde à ne pas casser un système qui fonctionne tout de même pour une nouveauté qui demande réflexion. → Commentaire : Nous savons l’administration adepte d’agilité ; nous ne doutons pas que sur ce point elle sache aller dans le sens d’une assistance à 360° pour les agents en partance et en retour ! sur l’inclusion des ADLs dans les plans de sécurité des postes Nous avons répété à quel point cette question était pour nous essentielle. Nous l’avons évoqué tout particulièrement sous le prisme Bamako. Réponse : Le DRH a établi une claire distinction entre inclusion dans les « plans de sécurité » et « plans d’évacuation ». → Commentaire : Clairement, au-delà des engagements verbaux du DGA au CSAM de décembre 2024, il ne semble pas qu’il y ait eu de consignes nettes données aux postes. Nous maintiendrons la pression sur cet axe.

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Sécurité des ADLs : la Liste d’Union obtient leur inclusion, et celle de leur famille, dans les plans de sécurité des postes !

Avancée considérable obtenue par la liste d’union CGT/FSU/Solidaires : le Directeur général de l’administration s’est engagé à ce que le personnel recruté local de toutes nos emprises, ainsi que leurs familles, soient intégrés dans les plans de sécurité et puissent ainsi bénéficier de toutes les mesures prises dans des situations de crise (guerres, catastrophes naturelles, crises sanitaires etc.). La liste d’union CGT/Solidaires/FSU se félicite de cette décision pour que plus jamais les recrutés locaux ne soient abandonnés à leur sort lorsque leur sécurité et celle de leur famille, est menacée. En quelques mots plus qu’en longs discours, nos trois organisations syndicales sont et demeurent aux côtés de nos collègues et camarades ADLs, chevilles ouvrières de notre ministère.

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