CGT-MAE – syndicat CGT des personnels du ministère de l'Europe et des Affaires Étrangères

Nom de l’auteur/autrice :Anne Etienne

SDV : compte rendu de la réunion du 16 janvier 2026 entre DGEF et syndicats

SDV : compte rendu de la réunion du 16 janvier 2026 entre DGEF (Direction générale des étrangers en France) et syndicats Représentation des agents de la SDV La CGT a pointé le manque de compréhension du périmètre du dialogue social, y compris par l’administration, qui a omis d’inviter les syndicats élus à la Formation spécialisée nantaise compétente pour la SDV (!). Nous avons demandé l’établissement d’un bref guide expliquant aux agents comment ils sont représentés. → Fonctionnement et organisation de la sous-direction, sujets statutaires, temps de travail, évolution des métiers, emplois et effectifs, questions budgétaires : CSA Intérieur, représentants CGT : Steve Esparon et Eric Pambrun → Rémunérations, positions administratives, parcours professionnels et mouvement : CSA Intérieur et Affaires étrangères, selon administration d’origine. Représentants CGT CSAC Affaires étrangères : Sabine Le Moan, Christophe Arnoult → Conditions de travail, santé au travail et médecine de prévention, sécurité et risques professionnels, handicap : formation spécialisée nantaise MAE, représentants CGT : Christophe Arnoult, Carole Rajonhanes Sur l’ensemble de ces sujets, nos syndicats CGT Intérieur AC et CGT/MAE travaillent ensemble et sont à disposition pour recueillir vos questions et relayer vos demandes. Conditions de travail à la SDV dans le cadre de la mise en place de l’ETIAS : Les effectifs maximum prévus pour le futur service Contentieux ETIAS représentent 19 ETP : 10 en 2026, 9 supplémentaires en 2027, qui seront pourvus par des agents C et B du MI, de préférence fonctionnaires, sinon contractuels. La CGT s’enquiert de leur formation préalable, réponse : pas encore définie mais prévue en fonction de l’expertise déjà acquise sur le métier visas et des éléments requis par la Police nationale. La CGT a à nouveau dénoncé le regroupement des secteurs géographiques et ses conditions immobilières en rappelant l’oubli de saisie des instances de dialogue social et l’absence de concertation, avec rattrapage in extremis par une réunion d’information unilatérale des agents. Vos représentants ont formellement demandé la possibilité de 3 jours de télétravail sur toutes les fonctions à tâches éligibles au télétravail, un bureau de 16 personnes constituant pour nous un cas-type d’utilité du télétravail. Malheureusement, la hiérarchie a refusé, arguant que si les agents passent plus de 50% du temps de travail chez eux, cela nuira à la cohésion de l’équipe (mais ne s’inquiète pas trop que la promiscuité nuise au fonctionnement de l’équipe et finisse par taper sur les nerfs à tout le monde). Sachez donc, chers collègues, que le décret 2016-151 sur le télétravail, en permettant 3 jours réglementaires, est prévu pour nuire à la cohésion des équipes ! Nous avons obtenu qu’une visite de site soit réalisée par les représentants du personnel début février, en présence du médecin de prévention ; nous avons demandé la participation des représentants des représentants syndicaux MI (espérons que notre demande soit honorée). « Baromètre social » de la DGEF Le sondage pour lequel vous aviez été sollicité a donné lieu à compilation des résultats. Les chiffres apparaissent très inquiétants avec plus de 60% d’agents de la DGEF estimant leur stress important, 28 % relatant des conflits entre sphères personnelle et professionnelle, 16% d’agents inquiets pour leur emploi, etc. La charge de travail, le rythme de travail et les « exigences cognitives » (i.e. attention hypersollicitée par la multiplicité des tâches à gérer) sont largement considérés comme excessifs. Seuls 11% des agents se déclarent pleinement satisfaits de leur travail. La CGT a demandé que les résultats soient communiqués à tous les agents, ce qui sera fait. Du point de vue de la CGT, la SDV n’est pas épargnée par ces difficultés, à la fois en raison de la nature de la mission, de la charge de travail, des conditions de travail (locaux, manque de télétravail) mais aussi des situations administratives difficiles de tous les agents (éloignement des services de son administration d’origine pour les collègues du MI, PNA pour ceux du MAE, incertitude sur l’avenir pour les contractuels et les détachés, etc.). Nos syndicats ont demandé que les outils de signalement de risque d’épuisement professionnels, lorsqu’ils existent, soient rappelés aux agents (médecine de prévention, cellule de signalement de harcèlement au travail le cas échéant). Nous avons enfin interrogé l’administration sur l’évaluation à 360° en demandant si elle était bien mise en œuvre dans l’ensemble des services ; réponse : nous ne le savons pas, et nous sommes pressés de partir pour une rencontre avec le ministre. Ite, missa est ! CGT-MAE CGT Intérieur  

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Vie des agents, Vie en centrale

IRE : la CGT-MAE a besoin de vous pour dénoncer l’édifice des injustices !

IRE : la CGT-MAE a besoin de vous pour dénoncer l’édifice des injustices ! Vous avez l’habitude de ces messages où un syndicat tire la couverture à lui et s’approprie le résultat du travail des autres. Eh bien, en fin d’année dernière, le bien nommé CSAM (comité social d’administration ministériel) a été l’objet d’une étrange parade : la quasi-totalité des organisations syndicales et l’ensemble de l’administration se sont mutuellement félicitées de leur collaboration avec des politiques de tout bord pour repousser la nouvelle menace de fiscalisation de nos indemnités de résidence à l’étranger (IRE). Ils se sont promis de rester bien vigilants et ont finalement soufflé : « Nous avons échappé au pire, ouf, tout peut rentrer dans l’ordre. » Mais non ! Du tout ! Le front uni du statu quo ne propose que de préserver les inégalités profondes sur lesquelles reposent le système des IRE : entre contractuels et titulaires mais aussi entre catégories. Et n’en doutons pas : en multipliant les attaques, le couperet de la fiscalisation ne fait que s’affûter. Même l’amendement, le 30 décembre, de ce décret de 1967 tout vétuste qui règlemente encore nos IRE en porte la marque. Bien sûr, la suppression tant attendue de l’abattement sur les émoluments des A et B en fin d’affectation est positive. D’autant qu’elle montre, contre beaucoup de déclarations, qu’il est bien possible de modifier ce décret. Mais en même temps, l’amendement se garde de toucher au calcul du supplément familial de traitement (SFT) : un·e conjoint·e d’agent·e continuera à percevoir 10 % de l’IRE de l’agent·e, ce qui implique que les besoins d’un·e conjoint·e de B ou de C ne sont pas les mêmes que ceux d’un·e A… Trouvez-vous cela acceptable ? Des gros mots circulent et l’on nous « accuse » de penchants égalitaristes. Eh bien, en la matière, osons le dire : c’est bien vrai ! Même pays, même SFT indépendamment de la catégorie de l’agent. Nous l’avons répété au ministre et en séance : il nous faut préparer une riposte, mais en dénonçant l’édifice des injustices ! Même travail, même rémunération ; même pays, même prime d’expatriation ; et une prise en charge identique du coût réel de la résidence à l’étranger, de la scolarisation, etc. Des impôts ? Oui, si nous cotisons pour la retraite sur la partie imposable ! Pour amener au débat ceux qui profitent de ces inégalités, nous avons besoin du nombre : rejoignez-nous pour peser dans les discussions. Et pour affûter nos arguments, la CGT-MAE vous propose deux rendez-vous successifs : en février une enquête sur votre refonte du système des IRE, puis, en avril, un webinaire de synthèse, afin d’aiguiser les critiques et de cuirasser les propositions. Les choix du front du statu quo s’imposent aux agents s’ils restent isolés. Il faut nous coordonner et contraindre ensemble l’administration et les autres syndicats à une plus grande équité ! Écrivez-nous, venez nous voir, adhérez ! Les camarades de la CGT-MAE.

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Rémunération, Vie à l'étranger, Vie des agents

Ratés et dératées de la PSC : la MGEN en roue libre

Ratés et dératées de la PSC : la MGEN en roue libre Chères, chers collègues, Pour celles et ceux d’entre vous que ce message ne concerne pas, en centrale ou surtout dans les postes : vous avez bien de la chance. Les autres, qui ont rencontré depuis 3 mois les cafouillages en série et la communication absurde de la MGEN – qui a remporté l’appel de marché de notre protection sociale complémentaire (PSC) et de notre prévoyance – auraient envie de rire devant l’inventaire à la Prévert des errements, des dysfonctionnements, des contre-pieds et des injonctions contradictoires qui leur sont parvenues… si le sujet n’était pas grave, s’il n’impliquait pas des situations potentiellement dramatiques qui touchent à notre santé et à celle de nos proches, dans des situations de vie à l’étranger où rien n’est jamais simple, ni évident, ni rassurant. Selon la MGEN, les organisations syndicales auraient mal fait leur travail La meilleure défense étant l’attaque, certains délégués de la MGEN, par la voix des délégués Ory et Le Berre, ont cru pertinent de se défausser de la responsabilité de ce fiasco sur les organisations syndicales qui auraient mal fait leur travail  dans l’article « Ratés de la PSC à l’étranger, la MGEN s’explique » Pour Pierre Ory, qui est en détachement en Corée du Sud et élu MGEN : « la vraie question dans l’histoire reste : comment les syndicats ont-ils pu accepter un tel cahier des charges – qui nous est imposé – avec un bornage de certains remboursements – dont l’hospitalisation – à 90% ? ». Lors d’un échange avec notre rédaction, il ajoute aussi « 10% non pris en charge représentent rapidement quelques milliers d’euros pour une hospitalisation lourde, voire bien davantage dans certains pays… C’est une charge difficilement supportable pour un particulier… et c’est légitimement source d’anxiété ». L’élu regrette par ailleurs que les syndicats n’aient pas joué leur rôle de « lanceur d’alerte » même s’il reconnaît qu’ils n’ont pas été à l’origine d’un cahier des charges rédigé par les ressources humaines du Quai d’Orsay et de l’AEFE. Pour Renaud Le Berre, délégué MGEN mais aussi élu à l’assemblée des Français de l’étranger pour l’Espagne : « le problème vient en effet de la négociation de la PSC. C’était pourtant au départ une avancée. Mais la PSC déstabilise tout le socle mutualiste et tout le socle générationnel. Il faut craindre que les mutuelles se transforment en structures privées. Il y a le problème de l’assurance des retraités par exemple. Avant avec la solidarité intergénérationnelle il y avait une solidarité réelle. La PSC a déstabilisé cet équilibre. Couvrir les retraités ne sera plus rentable. Et les partenaires sociaux ne l’ont pas vu immédiatement. L’urgence est de revenir sur les 90 pour-cent (seulement) d’hospitalisation. On va payer plus cher moins de couvertures. Puisqu’il faudra rajouter à l’assurance santé la prévoyance qui sera d’une trentaine d’euros supplémentaires. En cas d’accident grave à l’étranger le reste à charge sera extrêmement important et il n’y a pas d’offre de sur-complémentaire car ce n’est pas rentable. On doit donc s’inquiéter de l’application de la PSC et de savoir jusqu’à quand la MGEN gardera un équilibre financier. J’ai donc une inquiétude pour tous les fonctionnaires détachés » Voici donc nos réponses à ces deux contre-vérités : – Les organisations syndicales du ministère et de l’AEFE n’ont pas eu la main sur le panier de soins étranger discuté entre l’administration et la DGAFP puisque cette dernière ne s’est pas véritablement intéressée à ce périmètre particulier dans le cadre des négociations interministérielles. Cette lacune a fait de ce panier de soins étranger, un panier dérogatoire à l’accord interministériel. – Conformément aux règles des marchés publics nous n’avons pas eu non plus accès au cahier des charges : cela nous a été refusé malgré plusieurs demandes de consultation partielle de celui-ci. Tout juste avons-nous pu discuter des critères en Commission Paritaire de Pilotage et de Suivi (CPPS) comme prévu dans l’accord interministériel. – L’AEFE, par son inaction, s’est vue imposer au dernier moment son adhésion à l’accord ministériel du MEAE sans avoir pu négocier quoi que ce soit. C’est donc un déni des négociations avec les organisations syndicales qui n’ont eu d’autres choix que d’avaliser des propositions des autres sans que leurs spécificités soient prises en compte, sous peine de renvoyer les collègues vers l’accord cadre général de la Fonction Publique, encore moins adaptée à leur situation. – Nous ne parlons ici que de la PSC Santé, mais la prévoyance (facultative) pose aussi des problèmes à l’AEFE. focus 90% Pour les agents du MEAE, jusqu’à présent, le panier de soins étranger de la MAEE pour respecter les notions de contrat responsable au sens de l’article L871-1 du code de la Sécurité sociale était bien à 90% de prise en charge mais était complémenté par une affiliation à un assureur international chargé non seulement du rapatriement mais de la couverture à 100% de certains soins dans les zones où le coût des soins est particulièrement élevé. À noter que l’IMA a augmenté en 2024 de 4% puis de 20% en 2025 en raison de la « sinistralité » : c’est dire que la couverture à 100% a un coût non négligeable que la MGEN met largement en sourdine ! D’autant que les contrats – dans le cadre de MGEN International – qu’elle propose sont désormais seulement individuels et non plus collectifs comme ils pouvaient l’être avant la PSC. focus retraités C’est la même chose pour les retraités. Ceux qui n’adhérent pas à la PSC ne peuvent désormais que souscrire individuellement à une mutuelle ou assurance et là, les prix flambent et surflambent en fonction de l’âge. Ce sont bien les retraités les moins informés qui vont donc payer le prix fort en France avec des adhésions individuelles hors PSC et SURTOUT ceux qui, à l’étranger, n’auront pas le choix ! Il faut savoir, et les procès-verbaux des commissions paritaires (CPPS) peuvent en témoigner, que les organisations syndicales sont intervenues sur la question du montant des cotisations des retraités à de très nombreuses reprises. Que les dernières commissions concernant justement le fonds d’aide aux retraités ont fait l’objet de très nombreux amendements des organisations syndicales en

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Mobilisations, Retraites, Vie à l'étranger, Vie des agents, Vie en centrale

Joyeux Noël, bonne année et… bon courage !

Joyeux Noël, bonne année et… bon courage ! – adresse à l’agent.e inconnu.e À toi, l’agente, l’agent d’exception qui coche toutes les cases du savoir-être et du savoir-faire, À toi, l’agente, l’agent agile, transformé, voire métamorphosé, dématérialisé, artificialisé, À toi, au profil adéquat, agente ou agent polyvalent-spécialisé, célibataire asexué plutôt que parent aimant ou conjoint amoureux, À toi qui subis injonctions contradictoires et contre-ordres, À toi qui te prosternes devant l’Intérêt du Service, sacré et impénétrable, « chuut, ne remettons pas en cause les choix d’une DRH souveraine » , À toi à qui l’on fait signer des chartes sur lesquelles s’asseyent allègrement les étages supérieurs, La CGT-MAE souhaite de bonnes fêtes parmi les tiens, pour redevenir un être de chair et de sang, un instant au moins, dans ce Meilleur des mondes, La CGT-MAE présente tous ses vœux pour l’année qui va s’ouvrir et y ajoute « bon courage » ! Parce que l’humain n’entre pas dans un tableau Excel et que les indicateurs de performance ne remplaceront jamais une parole vivante et trébuchante. Dans les temps troubles comme dans les sourires, notre ton, notre envie d’être au syndicalisme, c’est de porter cette voix dans son imperfection et sa réalité, à tes côtés, pour un militantisme libre et solidaire ! À très vite !

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Vie des agents, Vie à l'étranger, Vie en centrale

CSAM, adresse de la liste d’union au Ministre

CSAM, adresse de la liste d’union au Ministre À l’occasion du Comité social d’administration ministériel (CSAM) des 11 et 12 décembre 2025, la Liste d’Union CGT-FSU-Solidaires a eu l’occasion de s’adresser au ministre à trois voix. ↑ Cliquer sur l’image pour lire la totalité du discours

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ADL, Dialogue social - centrale, Lettres, Rémunération, Vie à l'étranger, Vie des agents, Vie en centrale

« Nous faisons nôtre cette liberté de ton… »

« Nous faisons nôtre cette liberté de ton… » (Illustration InfoCom CGT) Merci aux camarades de l’intersyndicale de leur soutien à Sophie Binet, secrétaire générale de La CGT, inquiétée par la justice pour s’être librement et simplement exprimée ! ↓ Cliquer sur le communiqué pour l’afficher en grand → En complément, Lire l’article « On ne fera pas taire la CGT » sur le site cgt.fr

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Communiqué de presse, Mobilisations
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