CGT-MAE – syndicat CGT des personnels du ministère de l'Europe et des Affaires Étrangères

Nom de l’auteur/autrice :Anne Etienne

Dès maintenant, osez adhérer à la CGT-MAE !

Dès maintenant, osez adhérer à la CGT-MAE ! Une année électorale 2026 est une année d’élections professionnelles. En décembre, il sera important de voter, c’est-à-dire de choisir vos représentant.es du personnel, dans les postes et en centrale, au niveau local et ministériel. Les syndicats soumettront à votre choix des candidat.es. Et derrière le choix des candidat.es, ce sont les grandes orientations pour défendre et améliorer vos conditions de travail et de rémunération, que vous choisirez de mettre en avant par votre vote. Le principe de solidarité À la CGT-MAE, nous voudrions que vous choisissiez nos candidat.es, d’abord au nom d’un principe que nous défendons : les moins précaires s’engagent à faire progresser la situation des plus précaires, dans un combat commun contre les inégalités. Ainsi, chacun est solidaire du collègue moins gradé ou au statut moins protecteur : les cadres se préoccupent des agents B et C ainsi que des recruté.es locaux, les titulaires se battent pour les contractuel.les et les ADL… Et l’ensemble de ces agent.es et de ces salarié.es profitent alors toutes et tous de la force collective de leur solidarité, pour défendre leurs droits et tenter de les améliorer. Le moment de l’engagement Mais tout cela ne fonctionne qu’avec cette condition : que vous soyez actives et actifs ! Non seulement en votant pour la CGT-MAE en décembre. Mais en plus : en adhérant, dès maintenant à la CGT-MAE ! Pourquoi ? Ne nous mentons pas. Les représentant.e.s de tous les syndicats se battent avec difficulté pour faire respecter un droit qui n’est favorable ni aux agent.e.s ni aux salarié.e.s. Nous pouvons négocier, pourtant c’est souvent sous la menace d’une situation encore pire. Nos victoires sont de petites avancées ; pour de plus grands pas, il est indispensable de modifier le rapport de force. Un besoin de syndicalisation Notre force face à l’administration repose sur vos votes qui décident de notre représentativité. Mais elle repose aussi sur votre engagement à nos côtés par votre adhésion. Le taux de syndicalisation moyen en France est tombé en dessous des 8 %… En renonçant à nous syndiquer, nous avons donné à nos employeurs la force de décider sans même devoir négocier. En vous syndiquant, vous donnez à la CGT-MAE les moyens de se battre pour vous et avec vous : vous décidez ainsi des orientations de votre syndicat dans ses différentes instances, vous pouvez également déterminer, à travers un processus démocratique, les mots d’ordre de votre syndicat dans les mois et les années à venir. Vous syndiquer à la Confédération Générale du Travail au sein du MAE, c’est participer à cette solidarité de classe où la précarité et les inégalités sont des adversaires. Cotisations et autonomie financière Vos cotisations (en fonction de votre statut et salaire) permettent à vos collègues de bénéficier d’une assistance juridique. Elles alimentent un fonds de grève dont vous bénéficiez quand vous stoppez le travail pour obtenir des avancées. Et ces cotisations sont le seul financement des missions de formation et de soutien que nous conduisons dans les postes à travers le monde. L’autonomie financière de votre organisation syndicale garantit son autonomie stratégique : comment un syndicat pourrait-il dire non à une administration qui serait sa principale source financière ? Osez adhérez dès maintenant ! Pour décider des orientations de votre syndicat, pour que vous soyez fort.es grâce à son autonomie, adhérez dès maintenant à la CGT-MAE ! Adhérer à la CGT-MAE ! Nous avons besoin de vous Soyez nos relais en affichant ces deux documents dans les espaces réservés en poste ou dans les services : → Affiche « Osez la CGT-MAE« → Feuillet « Les raisons d’adhérer«  Ou en devenant correspondant.e !

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Dialogue social - centrale, Dialogue social - étranger, Elections professionnelles 2026, Mobilisations, Vie des agents

On est la CGT, 130 ans après ! – Documentaire

On est la CGT, 130 ans après ! Documentaire en replay sur France TV jusqu’au 04/06/2026 Les luttes qu’on arrive à gagner, il n’y a pas de secret c’est là où la CGT est forte et où on a beaucoup de syndiqué.e.s A l’occasion des 130 ans de la CGT, le film a été diffusé le 3 mai 2026 et est disponible en replay jusqu’au 4 juin sur France.tv sur ce lien. La CGT-MAE l’a vu et vous livre ses impressions en vrac : → Les cas collectifs suivis et portés à l’image le sont majoritairement par des femmes, → Les personnages parlent de manière inclusive : « les travailleuses et travailleurs », « les travailleur.euses », → Sophie Binet discute avec l’un des protagonistes qui l’interpelle sur la nécessité d’en faire plus pour la communauté LGBTQIA+. Elle reconnaît que ce sont des questions sur lesquelles les jeunes attendent la CGT, sur lesquelles il faut que la CGT soit plus présente. Elle relativise par ailleurs en rappelant la nécessité d’équilibre entre luttes sociales et sociétales. →  Globalement, cela donne une image moderne de la CGT, une CGT qui sait vivre avec son temps tout en s’appuyant sur la force de son passé et des victoires syndicales historiques. Ce qui n’est pas facile quand on est syndicaliste, c’est qu’il y a de grands moments de traversée du désert où on est tout seul à dire des choses évidentes. Puis il y a des moments où tout d’un coup il y a une conscientisation qui s’accélère. Il faut toujours que je garde du temps de cerveau disponible pour ne pas louper le coche de toutes les occasions qui se posent devant nous et qui permettent de faire dérailler la machine et d’inverser le sens de l’histoire. Pour plus de détails, retrouvez également l’article de « la Conf » sur le site cgt.fr : On est la CGT, 130 ans après  (Citations en italique de Sophie Binet, Secrétaire générale de la CGT.)

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Vie des agents

1er mai au MEAE : la CGT interpelle le ministre de la Fonction publique avec l’UFSE

L’UFSE et la CGT-MAE interpellent le Ministre de l’Action et des Comptes Publics Difficultés d’appréciation relative au statut de la journée du 1er mai pour les agent·es public·ques au sein du MEAE L’Union Fédérales des Syndicats de l’État CGT (UFSE-CGT) a été alertée par la CGT du ministère de l’Europe et des affaires étrangères (CGT-MAE) de difficultés d’appréciation relative au statut de la journée du 1er mai pour les agent·es public·ques au sein du MEAE. Lisez le courrier adressé au Ministre de l’Action et des comptes publics, au directeur général de l’administration et de la modernisation du Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères et au directeur des ressources humaines Extraits : « Si certain·es agent·es public·ques peuvent, en raison de la nature de leurs missions, être amenés à travailler le 1er mai ; les services du MAE ne sont pas concernés, sauf à ce que vous puissiez en justifier et que cette disposition recueille l’avis du CSA ministériel et de la DGAFP. La condition est en effet que ces missions soient essentielles. Il en est ainsi de la sécurité intérieure et du maintien de l’ordre, des urgences vitales et de la poursuite des soins dispensés.Si les missions assurées par les personnels du MAE sont incontournables, elles ne semblent pas relever du principe de nécessité absolue.Par ailleurs, comme la CGT-MAE vous l’a déjà signifié, le fait que la journée de solidarité ne puisse pas être compensée par une journée de travail le 1er mai, et uniquement le 1er mai, appuie ce constat. »  » […] le nouveau CGFP renvoie à l’article L.3133-1 du Code du travail pour fixer la liste des « fêtes légales fériées » dont bénéficient les agent·es public·ques, liste dans laquelle le 1er mai est bien mentionné. Que l’agent·e exerce en métropole ou à l’étranger, ces dispositions lui sont applicables et si le travail durant les jours fériés est déjà strictement encadré, celui le 1er mai peut encore plus difficilement être envisagé dans le cadre des missions exercées par les personnels du MAE » « Si le MAE persistait dans son interprétation, nous communiquerions sur l’irrespect de la loi par votre administration et nous envisagerons les suites à donner à ce positionnement peu protecteur des droits des personnels. Alors que les missions du MAE ont notamment pour but d’œuvrer pour la paix et le respect des droits de l’Homme, d’accompagner les ressortissants français, d’assurer la présence de la culture française à l’étranger, nous ne comprendrions pas que le respect de la loi et de la législation du travail n’en soient pas partie intégrante.« 

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Mobilisations, Lettres

PSC/MGEN – Retards, restes à charge, absence de remboursement : agissons ensemble !

Signez la pétition intersyndicale pour faire entendre votre voix ! PSC/MGEN – Retards, restes à charge, absence de remboursement : agissons ensemble !Chères et chers collègues, Nous, organisations syndicales du MEAE et de l’AEFE, vous adressons ce message ensemble parce que la situation l’exige. La réforme de la PSC devait constituer un progrès et corriger les insuffisances du système antérieur. Or, depuis sa mise en place, c’est l’inverse qui se produit : la qualité du service s’est fortement dégradée, et la colère des agents est légitime. Nous en constatons les effets tous les jours : restes à charge de 10 % insupportables en cas d’hospitalisation ou de maternité à l’étranger, remboursements en attente depuis des mois, contraintes techniques et administratives inadaptées aux réalités des postes à l’étranger, carte Vitale inopérante, tiers payant impossible, difficultés d’affiliation des ayants droit… À cela s’ajoutent des démarches kafkaïennes : injonctions contradictoires, renvois incessants entre services et interlocuteurs, communications imprécises ou contradictoires… Au bout du compte, des situations qui n’avancent pas et des agents laissés sans solution. Cette situation est d’autant plus inacceptable que nombre d’entre nous exercent dans des pays aux contextes sanitaires et sécuritaires dégradés, parfois en zone de crise, où encore dans des pays où les coûts médicaux sont très élevés et où l’on ne peut pas se permettre d’attendre. Nous avons travaillé ce dossier au sein des instances de dialogue social, nous avons alerté, nous avons proposé des solutions. Le temps des constats est désormais dépassé. C’est pourquoi nous lançons aujourd’hui cette pétition intersyndicale, à la demande des agentes et agents dans de nombreux postes. Vous pouvez la signer jusqu’au 1er juillet. La situation actuelle porte atteinte à nos conditions de vie, à nos capacités de travail et, au-delà, à notre santé. La mutualité, pilier historique de notre système de protection sociale, mérite mieux. Les agents aussi. → Signez la pétition pour faire entendre votre voix et obtenir des mesures concrètes ! Unies pour vous, Vos organisations syndicales

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Vie des agents

Dysfonctionnements en série des outils DNUM : ne tirez pas sur les pianistes !

Dysfonctionnements en série des outils DNUM Mesdames, Messieurs les ambassadeur.ices, ne tirez pas sur les pianistes ! Il y a de la grogne dans le réseau sur les dysfonctionnements en série des outils informatiques, c’est bien normal. Mais comment en est-on arrivé là ? Voici quelques éléments de réponse… Seulement 2 concours ASIC (Attaché.e des systèmes d’information et de communication) depuis 2020 et des départs massifs en retraite, mobilité, démission. C’est presque 1/3 des ASIC qui sont parti.e.s en quelques années. La baisse du nombre de SESIC (Secrétaire des systèmes d’information et de communication) est aussi amorcée, avec le concours repoussé cette année, de la mobilité souvent par lassitude et 15% du corps qui va partir en retraite. A l’étranger, c’est 25 postes d’expertise DNUM (Direction du numérique) qui ont été supprimés en quelques années pour créer 50 postes de CSI (Chargé.e des systèmes d’information) souvent double-casquette (15% des ASIC/SESIC/CDI/VI du réseau DNUM à l’étranger en moins). En administration centrale, il n’y a plus que 70 titulaires ASIC et CDI pour encadrer une centaine de CDD, une quinzaine de VI/Apprenti.e.s ainsi que 180 prestataires dans les équipes projets et 75 autres dans les équipes d’infogérance. Les CDD sont passés d’une cinquantaine à plus de 100 pour remplacer les titulaires parti.e.s et on va faire pire avec le marché de prestation intellectuelle qui va exploser cette année : il vient de tripler à 205 millions sur 3 ans, et on devrait passer de 180 à plus de 400 prestataires. Les prestataires étaient là pour apporter du volume de travail sur les gros projets en développement comme FranceVisa. Ils sont maintenant aux commandes avec 5 millions de prestations de « consultant.e » dans le nouveau marché… En quelques années, on est passé du « faire » au « faire avec » puis au « faire faire » maintenant c’est « on va vous dire quoi faire »… Comment vanter la souveraineté des solutions numériques de l’État tout en privatisant la DNUM du ministère ? Les expert.e.s techniques de la DNUM ont été phagocyté.e.s par le travail administratif de gestion de ces équipes à qui il fallait tout apprendre et gérer leur turn-over rapide. Ça commence à se voir… Les problématiques techniques n’ont d’ailleurs plus tant d’importance, on communique surtout sur l’éthique de l’IA, l’impact environnemental du numérique, la souveraineté du poste de travail ou la féminisation à la DNUM. Ce sont effectivement de vraies questions sociétales et stratégiques, mais en attendant Portaleo a disparu, SAGAIE ne répond plus, la Visio bafouille, Diplomatie se fige, SCOLAIDE revient au papier/crayon et même le réseau internet protégé n’est plus maintenu, RIP pour le RIP… RIP pour un Système d’Information universel, sécurisé et disponible 7 jours/7 et 24h/24. Les problèmes de la DNUM impactent tous les services en administration centrale aussi. Que ce soit la fin de marché calamiteuse et coûteuse de l’infogérant SPIE, la « modernisation » sans fin du feuilleton RECE (Registre d’état civil électronique) pour les agent.e.s du SCEC ou demain l’arrivée du nouveau SIRH (Système d’information sur les ressources humaines) qui va perturber DRH et CSRH pendant plusieurs années, nous appelons les agent.e.s à ne plus subir sans réagir et à demander à intégrer ces dysfonctionnements aux DUERP (Document unique d’évaluation des risques professionnels) comme risques psychosociaux de stress et de surcharge mentale afin que l’administration prenne enfin des mesures, notamment en prévoyant de réduire la charge de travail des agents pendant les périodes de migration. Les bascules « big-bang » permettaient de passer d’un outil à un autre, « l’agilité » c’est faire cohabiter deux systèmes pendant des années, et ce sont les utilisateurs et utilisatrices qui en supportent le poids. A la CGT-MAE, nous participons depuis 2 ans aux différents groupe de travail sur l’avenir des agent.e.s SIC (Science de l’information et de la communication) avec la DRH et la DNUM. Consultez nos analyses, avec chiffres, référence à des rapports de la Cour des compte et des dossiers parlementaires sur la DNUM du MEAE qui annonçaient déjà une situation qui se dégradait. Nous n’avons jamais reçu de réponse à aucun de nos travaux et propositions. Ce que nous avions annoncé se réalise pourtant et la pyramide des âges des titulaires à la DNUM étant ce qu’elle est, il sera bien compliqué d’inverser la tendance. Mesdames les ambassadrices, Messieurs les ambassadeurs, vous ne pouvez plus travailler ? Ne tirez pas sur les pianistes, il en reste bien peu. Appelez la production, c’est eux qui ont sacrifié les artistes…

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Vie des agents

Calcul de l’indemnité de changement de résidence (ICR)

Calcul de l’indemnité de changement de résidence (ICR) Courrier de la CGT-MAE et réponse de l’administration Le 12 janvier dernier, Valérie JACQ, co-secrétaire générale de la CGT-MAE a adressé le message suivant à M. Alexandre MOROIS, Directeur des affaires financières : Monsieur le Directeur, La CGT-MAE a été saisie par plusieurs collègues ayant subi des baisses importantes d’Indemnité de changement de résidence pour leur retour en France par rapport au montant pris en charge lors de leur arrivée en poste. On nous signale notamment 25 % de moins par rapport à 2022 pour un trajet identique. Ces baisses paraissent incohérentes avec l’augmentation des tarifs de fret enregistrée depuis la crise sanitaire de la Covid. Comment peut-on justifier une diminution de 25 % de l’indemnité de changement de résidence alors que les paramètres sont identiques au voyage d’arrivée en poste en termes de nombre de personnes, de poids du déménagement, de lieu de départ et d’arrivée ? Nous souhaitons rappeler que la transparence administrative est un principe fondamental inscrit dans notre constitution et demandons que soient communiqués de façon claire les tarifs internationaux de fret aérien établis par l’IATA (Association du Transport Aérien International) sur lesquels se fonde le Bureau des voyages et mission pour établir le montant de l’ICR.  Chaque agent a le droit d’accéder à ces informations pour garantir la transparence administrative réglementaire. Nous posons également la question du bien-fondé de cette référence à l’IATA non seulement du point de vue des montants de remboursement mais également en terme de garantie d’égalité de traitement entre les agents. En ce qui concerne la seconde variable, l’administration indique que le montant de l’ICR est calculé dans la monnaie du pays d’origine. Cette affirmation reste floue sans connaître précisément le système de calcul. Comment se fait la conversion de l’Euro dans la monnaie locale ? Les collègues sont affectés dans un pays étranger mais leur salaire et leurs indemnités restent en euros, ils paient leurs impôts en euros. Pourquoi cette ICR devrait-elle se baser sur la monnaie du pays où ils sont affectés ? Ce calcul introduit une inégalité patente entre les agents affectés dans des pays où les devises sont parmi les plus faibles et au contraire ceux aux devises les plus fortes. Quel texte réglementaire précise que le montant de l’ICR doit être calculé dans la monnaie du pays d’affectation ? La CGT-MAE demande en outre que toutes les catégories de personnel bénéficient de la même prise en charge. Il est incompréhensible qu’un catégorie A ait droit à davantage de kilos remboursés qu’un catégorie C. Nous vous remercions par avance de bien vouloir nous communiquer des éléments d’information sur ces points. J’en profite pour vous souhaiter une très bonne année 2026 au nom de la CGT-MAE. Bien à vous. Valérie JACQ ∗ Le 24 mars , la CGT-MAE a reçu la réponse suivante de l’Administration (cliquer sur le visuel) :

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